Mélancolie

Une puissante chorale en toi se fait entendre
Je t
e devine ailleurs, sombre dans ta lumière
Ser
ais-je la seule, sous ton masque de fer
A percer les mystères que renferme ta peau tendre ?

J
e te vois, je t'attends, tu es au supplice
Qu
'est ce qu'un fléau si ton c½ur s'entaille
Je t
e sens, je te goûte, et je sonde la faille
Q
u'une tristesse amère a baptisé d'un vice

U
n désespoir salé roule sur tes joues candides
F
rissonnante de joie je pourfende les grâces
M
on corps sur ton corps, témérité, audace
Je s
alue tes lèvres, d'une tracée humide

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 08:47

Chalalalalala...

Hommages à mon temps, qui doucement s'éteind
Mes
rires éparpillés dont il ne reste rien
Je
salue mon passé, mon présent et mon coeur
En qui résident maintenant mes dernières heures

Que
suis-je devenue, Qui donc a pris ma place ?
Et
que fut mon bonheur avant qu'il ne s'efface ?
Le
pantin de mon âme mime mon assurance
Il me guette et m'ordonne de lui faire confiance...

M
a conscience se fourvoie, détrompez vous des leurres !
Reb
roussez chemin, détournez le regard, vos peurs
Ne sont pas abscondes ; mais belle et bien réelles.

Les chuchotements du vent frôlent à mon passage
La lueur de mes yeux dénonce un présage
Mau
vais sans aucun doute : On m'a coupée les ailes.

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 08:46

deux corps qui se faisaient la paix...


Derriere les barreaux crus d'une prison dorée
S
on teint était d'albâtre et ses yeux de rivière
Il rêve, utopiste, d'un monde imaginaire
D'une nouvelle Terre, d'un oan sacré

L
e brut sur la soie, le mur contre sa main
U
ne douleur dans la paume, lanscinante de haine
L
e carmin, sur la peau, se répent comme sa peine
et gicle ; Poing fer sur sa peur, un nouveau lendemain...

Derrière les barreaux crus d'une prison dorée
Il
se languit, en transe, de sa liration
Du ciel deux yeux le scrutent avec attention
L'attente interminable règne de chaque té.



Deux corps qui se faisaient la Paix...

# Posté le lundi 28 mai 2007 14:21

et c'est...

et c'est...
Et c'est sur son épaule que tout son passé s'écroula, tout le poids de son corps qu'elle trainait depuis trop longtemps, les blessures, la tristesse, tout se déchargea sur lui, elle pleura sans arrêt, tout, tout ce qu'elle avait vécu jusqu'à ce moment précis, les années de galère, les hôtels miteux, les recoins sombres de rues, ses yeux livides, la fatigue, le sang, la faim, les gifles du froid, la douleur, le regard de la mort, le fardeau sur son dos, tout s'abattit d'un coup, entre ses larmes qui roulèrent sur ses joues, dans sa bouche et sur ses épaules, peut-être, peut-être qu'un jour, tout sortirait, elle l'avait espéré, ce jour venait d'arriver.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 05:12

retour hasardeux...

Donne-moi une rivière pour éteindre ma peine
Un désir divin, flamboyant dans tes yeux
La choral des cris de mon c½ur qui saigne
S'affaiblira bien vite, s'éteindra peu à peu.


*********


Comme dirait le roseau, Je plis mais ne romps pas
Je porte un lourd fardeau qui m'assène de son poids
Mais je me relèverai, je sais faire face au diable
Je ne crains pas la mort : j'en serai capable.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 05:10